laeticia delhez.....

laeticia delhez.....
Le 9 août 1996, en début de soirée, Laëtitia, 14 ans, est enlevée à sa sortie de la piscine de Bertrix par Marc Dutroux et Michel Lelièvre. Selon leurs propres déclarations, ils se seraient rendus tous deux à Bertrix dans le but d'enlever une jeune fille si l'occasion s'en présentait. Après l'avoir kidnappée, Dutroux l'aurait droguée et violée à trois reprises. Laëtitia a été enfermée dans la cache de Marcinelle, avec Sabine, pour n'en être délivrée que quelques jours plus tard par les enquêteurs du juge Connerotte. Lorsqu'elle raconte ces six jours de séquestration, Laëtitia évoque des communications téléphoniques au cours desquelles elle aurait entendu Marc Dutroux prononcer deux prénoms, Michel et Jean-Michel, et la phrase « ça a marché ». Il semble que Michel Nihoul se serait fait appeler Jean-Michel. Par ailleurs, les relevés téléphoniques indiquent qu'à cette même période, le poste de Nihoul a été appelé à cinq reprises par celui de Dutroux. Laëtitia, qui avait appris à Sabine que toute la Belgique la recherchait lorsqu'elle avait été à son tour séquestrée dans la cave de Marcinelle, éprouve, comme Sabine, une grande appréhension à se retrouver face à face avec Marc Dutroux. Elle n'est pas encore certaine de venir témoigner au procès. Elle admire le courage de Sabine qui dit « je veux voir Marc Dutroux en face ». Beaucoup dépendra de la confrontation que Sabine aura avec Dutroux avant elle, souligne un de ses avocats, Me Georges-Henri Beauthier. Le second, Me Jan Fermon, précise que Laëtitia, 22 ans, veut savoir pourquoi elle a été enlevée et ce qui aurait pu lui arriver si elle n'avait pas été libérée par les enquêteurs de Neufchâteau.
# Posté le jeudi 08 février 2007 23:57

manneken-pis....le mome qui pisse...

manneken-pis....le mome qui pisse...
Le Manneken Pis, de son nom bruxellois Menneke Pis aussi connus sous le nom de Petit Julien, est une statue en bronze d'une cinquantaine de centimètres située au cœur de Bruxelles. Cette statue est le symbole de l'indépendance d'esprit des Bruxellois. Il s'agit d'une fontaine qui représente un petit garçon en train d'uriner. Les mots menneke pis signifient en bruxellois (dialecte flamand proche du néerlandais) "le môme qui pisse".

La statuette aurait été commandée en 1619 à Jérôme Duquesnoy. Celle-ci fut protégée par les Bruxellois lors du siège de la ville par les Français en 1695. La statue actuelle serait une réplique, l'original ayant disparu dans les années 1960.

Deux légendes circulent à son propos. Une d'entre elles raconte qu'un enfant aurait éteint, à sa manière, la mèche d'une bombe avec laquelle les ennemis voulaient mettre le feu à la cité ; une autre raconte qu'un enfant perdu qui aurait été retrouvé par son père, riche bourgeois de Bruxelles, dans la position que l'on imagine.
Il est de tradition d'offrir au Manneken Pis des vêtements à des occasions spéciales notamment pour honorer une profession. La garde-robe actuelle comprend des centaines de costumes qui sont pour la plupart conservés à la Maison du Roi, un musée de la ville de Bruxelles, situé sur la Grand-Place.


Le Manneken Pis en DraculaAutrefois, le jet d'eau était à l'occasion de fêtes remplacé par des breuvages moins transparents (hydromel, vin). Ainsi, on rapporte qu'en 1890, au cours de grandes fêtes bruxelloises qui se déroulèrent durant deux jours, le petit bonhomme distribua du vin et du lambic (bière bruxelloise). Actuellement, certaines sociétés folkloriques bruxelloises, ont gardé pour tradition lors de célébrations annuelles (Saint-Verhaegen,...) d'offrir à boire en faisant couler de la bière par le Manneken pis .

Le Manneken Pis est devenu avec la Grand-Place et l'Atomium, un des symboles de Bruxelles.
# Posté le dimanche 11 février 2007 02:57

la plus belle grande place du monde....

la plus belle grande place du monde....
La Grand-Place (en néerlandais Grote Markt) est la place centrale de Bruxelles. Elle est entourée par les maisons des corporations, l'Hôtel de Ville et la Maison du Roi (en néerlandais Broodhuis). Elle est généralement considérée comme l'une des plus belles places du monde (selon Victor Hugo, entre autres). La Grand-Place de Bruxelles a été inscrite en 1998 sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO.

___ Descendre à la station de métro : Gare centrale.

En 1523, les premiers martyrs protestants, Henri Voes et Jean Van Eschen, y furent brûlés par l'Inquisition espagnole.

Le 13 août 1695 la plupart des maisons, construites en bois, furent détruites lors du bombardement de la ville par les troupes françaises commandées par le maréchal de Villeroy. Seuls la tour de l'Hôtel de Ville, qui servait de cible aux artilleurs, et quelques murs en pierre ont résisté aux boulets incendiaires. Les maisons entourant la place furent reconstruites en pierre par les différentes corporations. La maison de la corporation des Brasseurs abrite aujourd'hui le Musée des Brasseurs belges.
# Posté le dimanche 11 février 2007 03:12

l'hotel de ville.....

l'hotel de ville.....
L'Hôtel de Ville a été construit entre 1402 et 1455. Il est le seul témoin architectural de la place du Moyen Âge. L'architecte original en est probablement Jacob Van Thienen. L'aile droite, dont le jeune Charles le Téméraire pose la première pierre en 1444, est l'œuvre de Guillaume (Willem) de Voghel. La tour de style gothique de 96 mètres est due à l'architecte Jan Van Ruysbroeck. À son sommet se trouve une statue de saint Michel, le patron de Bruxelles, terrassant un dragon.

À noter l'asymétrie de l'Hôtel de ville (voir photo à droite). En effet, la tour ne se trouve pas exactement au milieu de l'édifice et la partie de gauche et celle de droite ne sont pas vraiment identiques (bien qu'elles le paraissent au premier regard). Une vieille légende connue des Bruxellois veut que l'architecte qui a conçu le bâtiment s'est suicidé en se jetant de son sommet après s'être rendu compte de cette « erreur » architecturale. En fait les deux parties n'ont pas été construites ensemble.
# Posté le dimanche 11 février 2007 03:16

le palais royal..

le palais royal..
Le Palais royal de Bruxelles, qui n'abrite plus aujourd'hui que les activités officielles du souverain belge, est né de la réunion de quatre hôtels particuliers construits au XVIIIe siècle : Walckiers, Bender, Begiojoso et Belle-Vue. Afin d'offrir au souverain, le roi Guillaume Ier des Pays-Bas, une résidence digne de son rang à Bruxelles où il est censé résider une année sur deux, les deux hôtels centraux, situés de part et d'autre de la rue Héraldique, ont été agrandis et réunis par un bâtiment central à colonnade. Pas moins de trois architectes de la Cour – Ghislain-Joseph Henry, Charles Vander Straeten et Tilman-François Suys – ont oeuvré à ce bâtiment entre 1815 et 1829. Le roi n'eut guère le temps d'en jouir.

Tandis que Léopold Ier s'accommode sans trop de mal à ce palais qui se révèle peu pratique pour la réception, son successeur, Léopold II, est plus exigeant. Pour lui, « les Palais royaux sont des bâtiments destinés non seulement à loger le Roi et sa famille, mais aux réceptions et aux cérémonies publiques, qui incombent à celui qui représente la Nation. » Dès sa prestation de serment, il commande d'importantes transformations à son architecte, Alphonse Balat : restauration de l'aile droite où il compte installer ses appartements, aménagement de salles et de galeries d'apparat pour les réceptions dans la partie gauche avec, à l'étage, des appartements pour les hôtes étrangers. Ce premier programme d'urgence est achevé dès 1872. Restait à s'attaquer à « l'horrible façade » avant de l'édifice, selon les propres termes du monarque
Au moment de racheter l'hôtel Belle Vue, situé à l'angle de la place Royale, qu'il veut arrimer à son palais, Léopold II parvient à convaincre la ville de Bruxelles de lui céder un morceau du parc de Bruxelles en échange du financement, par l'État, du réaménagement de la place des Palais et de la création des jardins à créer devant le palais royal. Le budget prévu à cet effet en 1903 englobe, habilement, une enveloppe pour l'achèvement des façades du palais, confié à l'architecte Henri Maquet. Les travaux débutent l'année suivante par la démolition de la façade de Suys, offrant ainsi les salons d'apparat et les chambres éventrés aux badauds ébahis. Mais le chantier s'éternise et engloutit l'argent du contribuable belge. À la mort du souverain, en 1909, le programme n'est pas terminé alors qu'il a déjà coûté plus cher que prévu. Octave Flanneau succède alors à Henri Maquet mais se contente d'achever ce qui avait déjà été entamé. Depuis, le palais royal n'a plus subi de transformation importante.

Depuis l'accession au trône de son époux en 1993, la reine Paola a entrepris un vaste programme de rénovation et de valorisation des demeures royales. Elle crée un comité artistique chargé d'intégrer l'art contemporain belge dans le palais royal de Bruxelles. Cette démarche déboucha sur l'inauguration en 2002 de trois œuvres d'artistes belges : une série de photos de Dirk Braeckman, sept toiles de la peintre Marthe Wéry et le revêtement du plafond de la salle des Glaces par Jan Fabre. En 2004, la reine Paola inaugure une quatrième œuvre d'art : les Fleurs du Palais royal conçue par Patrick Corillon et installée dans la salle Empire.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]
# Posté le dimanche 11 février 2007 03:19
Modifié le vendredi 01 juin 2007 02:55