Delphine Boël, artiste belge spécialisée dans les sculptures en papier mâché est apparue sous les feux de la rampe, en 1999, non en raison des ses talents artistiques mais en raison du fait qu'on la présenta comme la fille illégitime du Roi Albert II, fruit d'une relation extra-conjugale. Née en 1968, celle-ci porte le nom de Jacques Boël, héritier d'une famille d'industriels anoblis et époux de la Baronne Sybille de Selys Longchamps, mère de Delphine et maîtresse du prince Albert de Belgique (futur roi Albert II) pendant plusieurs années.
"L'Affaire Delphine" commence le 19 octobre 1999, lors de la publication d'une biographie de la Reine Paola. Rédigée par Mario Danneels, un jeune flamand alors âgé de 18 ans et intitulée « Paola, van la dolce vita tot koningin » (traduit comme "Paola, de la dolce vita à la Couronne"), cette biographie fait mention d'une relation extra-conjugale entretenue par Albert de Belgique, alors que son couple était en crise, dans les années soixante. De cette relation illégitime, une fille serait née. Apprenant cela, humiliée, Paola aurait à l'époque demandé le divorce mais la raison d'État fut la plus forte. Le couple s'est ensuite réconcilié à l'aube des années 80 et paraît depuis lors très soudé et très uni. Lors de la parution de ce scoop, la reine Paola a soutenu publiquement son époux.
Il n'en fallut pas plus pour déclencher une vaste campagne médiatique dans tout le royaume. Le Palais Royal refusa d'abord de réagir à ce qu'il considérait comme des « ragots ». Mais finalement, le Roi lui-même reconnut implicitement l'existence de cette filiation illégitime lors de son traditionnel discours de Noël, le 24 décembre 1999. Sa popularité n'en a jamais souffert.
"L'Affaire Delphine" commence le 19 octobre 1999, lors de la publication d'une biographie de la Reine Paola. Rédigée par Mario Danneels, un jeune flamand alors âgé de 18 ans et intitulée « Paola, van la dolce vita tot koningin » (traduit comme "Paola, de la dolce vita à la Couronne"), cette biographie fait mention d'une relation extra-conjugale entretenue par Albert de Belgique, alors que son couple était en crise, dans les années soixante. De cette relation illégitime, une fille serait née. Apprenant cela, humiliée, Paola aurait à l'époque demandé le divorce mais la raison d'État fut la plus forte. Le couple s'est ensuite réconcilié à l'aube des années 80 et paraît depuis lors très soudé et très uni. Lors de la parution de ce scoop, la reine Paola a soutenu publiquement son époux.
Il n'en fallut pas plus pour déclencher une vaste campagne médiatique dans tout le royaume. Le Palais Royal refusa d'abord de réagir à ce qu'il considérait comme des « ragots ». Mais finalement, le Roi lui-même reconnut implicitement l'existence de cette filiation illégitime lors de son traditionnel discours de Noël, le 24 décembre 1999. Sa popularité n'en a jamais souffert.

