c'est du belge....

c'est du belge....
Le journal Tintin, créé le 26 septembre 1946, permit à Hergé de devenir réellement célèbre. Dès le premier numéro, il occupait les pages centrales avec Le Temple du Soleil qui reprenait la suite des 7 boules de cristal, où Hergé s'était arrêté pendant la guerre . Tout de suite, le succès est considérable. A partir de 1948, une édition française du journal Tintin est publiée, et l'audience d'Hergé devint véritablement internationale. Les albums, édités par Casterman, vont également avoir un tirage augmentant énormément, atteignant le million d'albums en 1960.Le 25 février 1983, souffrant depuis déjà plusieurs années d'anémie, Hergé est hospitalisé à la suite d'une défaillance pulmonaire. Il meurt le jeudi 3 mars vers 22 heures au service des soins intensifs de la clinique de Saint-Luc, dans l'agglomération bruxelloise. Juste après sa mort, la presse accorde une place importante à cet événement tragique. Chaque journal consacre à Hergé la une et plusieurs pages. Quant au journal Libération, l'ensemble des illustrations de l'actualité est emprunté aux albums d'Hergé. Ces quarante pages du quotidien montrent à quel point les Aventures de Tintin font désormais partie de la légende de notre siècle, comme l'énonce le titre du journal qui les a vu naître : Le Petit Vingtième.
Le phénomène Tintin est exceptionnel : plus de 180 millions d'albums vendus en 45 langues pour une histoire de plus de 70 ans d'existence et un public très diversifié. Hergé avouait même être déconcerté par l'ampleur de ce triomphe.
Pour les 70 ans de Tintin, le Monde dédiait à ses lecteurs une petite histoire parodique de Tintin, écrite et dessinée par Didier Savard.
Pour comprendre le succès de Tintin, beaucoup d'explications peuvent être avancées, mais le mystère reste tout de même entier. Alors que Hergé nous a quitté depuis plusieurs années, Tintin reste aujourd'hui plus vivant que jamais.

# Posté le vendredi 26 janvier 2007 13:29

c'est du belge....les tuniques bleues...

c'est du belge....les tuniques bleues...
Dessinée par Louis Salvérius et scénarisée par Raoul Cauvin, la série a été prépubliée à partir de l'année 1968 dans Le Journal de Spirou. Elle est ensuite parue en albums aux éditions Dupuis et compte actuellement cinquantes épisodes dont le dernier est sorti en 2006 (La traque).

# Posté le vendredi 26 janvier 2007 13:40

Modifié le vendredi 01 juin 2007 02:55

plat national belge....

plat national belge....
Les moules marinières sont considérées comme le plat national belge. Pour ce faire, elle s'accompagneront de frites et d'une bière blonde, une pils. Le Belge se tourne aussi volontiers vers un vin blanc d' Alsace par exemple.

# Posté le vendredi 26 janvier 2007 13:44

Modifié le vendredi 01 juin 2007 02:55

les spécialité belge......les moules.

les spécialité belge......les moules.
La moule est probablement recherchée et mangée par l'Homme depuis la préhistoire. On connait sur certains littoraux d'Amérique du sud des amas considérables de millions de coquilles vides laissées par les amérindiens qui les mangeaient. Ils semble que la coquille de moule qu'on a trouvé sur divers chantiers de fouille préhistorique ait d'ailleurs également très tôt pu servir de cuillère. Un amas de coquilles de moules d'eau douce a été trouvé sur le site préhistorique de Baurieux-la-Plaine dans le Nord de la France, avec des vases et des pointes de flèches.

Actuellement, elle est le plus souvent mangée cuite, après avoir été pêchée de juin à décembre dans l'hémisphère nord, mais elle est vendue congelée toute l'année. Elle peut aussi être consommée crue, par exemple accompagnée d'une vinaigrette aillée. La difficulté est alors d'ouvrir la coquille solidement fermée. Comme tous les coquillages, elle doit être encore vivante juste avant la cuisson (une moule vivante laissée à l'air est totalement fermée (ou presque totalement fermée), alors qu'une moule morte s'ouvre. Les moules s'ouvrent d'elles-mêmes en fin de cuisson.

# Posté le vendredi 26 janvier 2007 13:50

Modifié le vendredi 01 juin 2007 02:55

spécialité belge...les frites.

spécialité belge...les frites.
Les frites sont des pommes de terre coupées en morceaux allongés et cuites en friture, autrefois dans de la graisse de b½uf et depuis plutôt dans de l'huile d'arachide, de préférence dans une machine dédiée.

Elles doivent être croustillantes et dorées à l'extérieur et moelleuses à l'intérieur. Lorsqu'elles sont coupées très fines, elles portent le nom pommes allumettes (ces dernières sont nettement plus grasses et perdent davantage leur poids en eau à la cuisson).

Ce mode de cuisson est particulièrement gras : alors qu'une pomme de terre ne contient que 0,5 % de lipides, une frite en contient approximativement 25 %. Le taux de matière grasse est dépendant du rapport volume sur surface de la frite : plus la frite est finement coupée, plus la surface en contact avec l'huile est grande. La préparation sous forme de chips est donc encore plus riche en graisses.

Les « moules-frites » pour les Belges et le « fish and chips» pour les Britanniques sont des piliers de la nourriture populaire ou au moins de son folklore. Mais désormais la plus grosse quantité est commercialisée comme l'accompagnement systématique de la restauration rapide qui les reçoivent surgelées et précuites.

Des recherches sont en cours pour tenter de mettre au point une pellicule d'amidon qui permettrait de réduire le défaut diététique tout en maintenant la facilité d'emploi pour les chaînes.

L'origine de la frite :

Il y a quelques siècles de cela, la Meuse était bien plus poissonneuse qu'aujourd'hui. Les habitants de la région Namuroise avaient donc l'habitude d'y plonger leur ligne et ramenaient de petits poissons qu'ils faisaient frire. Mais l'hiver, le poisson restait bien caché au fond du fleuve et les prises étaient plus rares. Pour faire plaisir à sa famille qui réclamait le fretin, un Namurois eut l'idée de découper des pommes de terre, dont sa cave regorgeait, en forme de petits poissons qu'il fit frire tout comme les vrais.

Quant à la saveur unique de la frite belge traditionnelle, comparée à toutes ses homonymes, elle tient à trois détails : la double cuisson, le blanc de b½uf et le saindoux (Gras de porc).

Un premier passage dans une graisse pas trop chaude (170°C) permet de cuire la chair de la pomme de terre. Un second passage, plus rapide mais à une température plus élevée (190°C), durcit la couche extérieure de la chair et donne à la frite belge son croustillant. Les frites traditionnelles sont cuites dans une graisse animale, dite blanc de b½uf, ce qui les rend plus grasses mais bien meilleures.

Enfin, l'origine sémantique des "French fries" américaines est discutée. Certains pensent que cette expression vient d'Irlande (grande consommatrice de pommes de terre) et a été importée aux États-Unis par les immigrants fuyant la famine de leur pays. En effet, le verbe "to french" signifie "couper" en irlandais. Il s'agit donc de "pommes de terre coupées".

# Posté le vendredi 26 janvier 2007 13:52

Modifié le vendredi 01 juin 2007 02:55